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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 22:02

Le 16 mars 2014 à St Marcellin, devant la mairie et au dessus de l'autoroute Grenoble-Valence.

Solution éphémère, pollution millénaire
Solution éphémère, pollution millénaire
CAN - Collectif pour des Alternatives au Nucléair
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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 20:38

03 janvier 2014 | Par Jade Lindgaard (Médiapart)

 

Pourquoi la société française a-t-elle si bien accepté le nucléaire ? Pour la chercheuse Sezin Topçu, c’est le résultat de stratégies très efficaces : la politique du fait accompli et l’art de gouverner par le secret.

Comment expliquer la suprématie de l’atome dans le système de production d’électricité en France alors que l’opposition au nucléaire fut ici, dans les années 1970, l’une des plus importantes d’Europe ? Pour l’historienne et sociologue des sciences Sezin Topçu, l’exception nucléaire française ne doit rien au hasard. Elle ne tient pas non plus à une appétence singulière du peuple français pour l’énergie radioactive. Elle est au contraire le résultat de stratégies redoutablement efficaces : la politique du fait accompli et l’art de gouverner par le secret. D’abord conçu dans le secret des cercles militaires, le programme « tout électrique, tout nucléaire » a été mis en place dans les années 1970 avec une célérité qui ne laissa pas le temps au grand public de prendre conscience de la portée du choix énergétique qui était en train de se faire.

Mais ce sont sans doute les chapitres que Sezin Topçu consacre aux années 1980 et 90 qui sont les plus instructifs et les plus surprenants : la chercheuse y décrit comment l’industrie du nucléaire a excellé à développer une forme de « gouvernement par le secret ». Empruntant à l’œuvre du philosophe Michel Foucault, elle explique comment les nucléocrates ont réussi à contrôler leurs critiques, en les focalisant sur l’enjeu de l’accès à l’information. L’accident de Tchernobyl en est l’un des points d’acmé. Après les déclarations aberrantes de Pierre Pellerin, directeur du Service central de protection contre les rayonnements ionisants (SCPRI), expliquant à la télévision que le nuage radioactif s’était arrêté aux frontières de l’Hexagone, les antinucléaires hurlent et réclament l’accès à une information décente concernant l’exposition à la radioactivité.

À partir de la fin des années 1980, une bonne part de leur lutte et de leur énergie est consacrée à l’obtention de données : sur la composition des rejets liquides et gazeux des réacteurs, sur le traitement des déchets… Et plus beaucoup dirigée contre le système nucléaire, ses dangers, le casse-tête des déchets. Dans le même temps, l’État et EDF se lancent dans une grande stratégie d’ouverture et de discussion avec la société civile. Des comités locaux d’information se créent, des débats publics s’organisent : ils mobilisent les militants associatifs, souvent bénévoles, qui s’épuisent en réunions sans véritable prise sur le processus de décision. Cette histoire de l’acceptation sociale du nucléaire n’avait jamais été écrite. La lecture de ce livre original et foisonnant se révèle édifiante.

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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 16:26

Deuxième spectacle de la trilogie BLEU - BLANC - ROUGE de Nicolas Lambert, consacré à la démocratie française du point de vue de ses grandes sources de richesse : pétrole, nucléaire, armement... Avenir radieux : un spectacle engagé, basé sur les débats organisés par la Commission Nationale du Débat Public (2010) au sujet de la construction d’une seconde centrale nucléaire de type EPR en France, sur le site de Penly. A partir des interrogations des rares citoyens présents, à partir des discours verrouillés d’Edf et de l’industrie nucléaire française en général, à partir du silence du donneur d’ordre, le spectacle remonte un fil de l’histoire du nucléaire français, ses ors républicains, ses non-dits étouffants.

Dans le cadre d’un co-accueil avec l’ACCR-5ème saison et en partenariat avec le comité des fêtes d’Izeron

Création : Compagnie un pas de côté et Nicolas Lambert / Collaboration artistique : Erwan Temple / Création musicale : Eric Chalan / Musique : Eric Chalan (contrebasse) en alternance avec Hélène Billard (violoncelle) / Direction d’acteur : Nathalie Demnard-Brucher / Production : Un pas de côté et Le Grand Parquet / Coproduction : Théâtre de Rungis, La Grange Dîmière, Théâtre de Fresnes, Communauté d’agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines / Le Prisme.

20h00
Durée : 2h05
Lieu : salle des fêtes d’Izeron

Navette gratuite au départ du Diapason à 19h15 sur réservation préalable avant le 13 janvier.

Tarifs fixés par l’ACCR :
Plein tarif : 10€
Tarif réduit ou abonnés ou Culture pour tous et moins de 12 ans : 7€

"Avenir Radieux" à Izeron
CAN - Collectif pour des Alternatives au Nucléair - dans prochains évènements
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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 15:34

Écouter !

"Dernières mauvaises nouvelles de Fukushima"

dans "La Tête au carré", réécouter l'émission du 2 septembre 2013, sur France Inter:

http://www.franceinter.fr/emission-la-tete-au-carre-dernieres-mauvaises-nouvelles-de-fukushima-0

avec Thierry Charles, directeur général adjoint de l’IRSN (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire), en charge de la sûreté des installations nucléaires

et Sophie Houdart , anthropologue, chercheure au Centre National de la Recherche Scientifique et Membre du Laboratoire d’Ethnologie et de Sociologie Comparative.

Elle est spécialiste du Japon. En 2012, elle était à Fukushima, son tout dernier terrain, autour de la mesure de la radioactivité.

Lire aussi !

"Le Japon sans énergie nucléaire depuis le 15 septembre":

http://www.actu-environnement.com/ae/news/japon-arret-centrale-ohi-19452.php4#xtor=EPR-1

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 21:36

Communiqué de presse

Fuite radioactive depuis plusieurs semaines à Tricastin, la centrale nucléaire atteint sa date de péremption

Michèle RIVASI, eurodéputée a interpellé ce matin la division de l’autorité de sureté nucléaire (ASN) de Lyon. Suite à des mesures effectuées par le gendarme du nucléaire sous la centrale, l’ASN s’inquiète d’une fuite de tritium à l’origine non déterminée dans les eaux souterraines de la centrale.

EDF est sommé de prendre des mesures par l’ASN mais ne semble pas connaître l’origine de la fuite.

La présence de tritium à l’intérieur de l’enceinte peut être due à une fissure entre les canalisations sous le réacteur. L’étanchéité ne serait donc plus garantie et il pourrait y avoir une généralisation possible de la contamination dans les nappes phréatiques. L’eau présente sous les réacteurs est contaminée de façon importante : le bruit de fond est de 15 becquerels par litre en tritium et les mesures relatent la présence de 10 fois plus de tritium.

Cette fuite radioactive vient mettre en lumière un des problèmes majeurs de cette centrale. Elle est construite sur une nappe phréatique peu profonde, polluée par l’exploitant qui est forcé de la pomper très régulièrement, une enceinte en béton a été installée autour. « Cette enceinte géotechnique doit couper l’eau polluée du reste de la nappe phréatique. Quand le niveau monte trop et qu’elle risque de déborder, l’eau est pompée puis rejetée dans le canal du Rhône, explique Guillaume Vermorel, ingénieur, c’est un système très fragile : en cas d’accident ou d’incident grave, l’exploitant peut ne pas être en mesure d’effectuer ces pompages, polluant ainsi gravement l’environnement, comme c’est le cas actuellement à Fukushima »

Ce nouveau dysfonctionnement à la centrale nucléaire de Tricastin vient s’ajouter aux nombreux autres constatés cette année : 5 incidents de niveau 1 sur l’échelle INES depuis le mois de janvier et de nombreux écarts. Sans parler des fissures sur la cuve du réacteur 1, qui, à elles seules, justifient l’arrêt de ce réacteur.

Cette pollution prouve encore une fois que la conception et l’état de cette centrale nucléaire ancestrale, rend son exploitation de plus en plus dangereuse pour nos territoires. 40 ans après sa mise en service, Tricastin a atteint sa date de péremption.

Installée sur un site très pollué par les activités nucléaires militaires, à proximité d’usines de retraitement et d’enrichissement d’uranium, le moindre accident peut vite y devenir incontrôlable.

« Le gouvernement doit tenir ses promesses de fermer les centrales les plus dangereuses, et Tricastin en est une. » rappelle Bruno Bernard secrétaire Régional d’EELV Rhône Alpes.

« En cas d’accident, c’est un enchainement de catastrophes incontrôlables qui se prépare en Vallée du Rhône » souligne Guillaume Vermorel porte parole d’EELV Ardèche.

Pour Europe Ecologie Les Verts Rhône Alpes

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 15:37
Humour
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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 18:38

André Paris revient parmis nous le 28 juin 2013 à Saint marcellin

pour une projection-débat intitulée:

 

« Le Tour de France du Nucléaire »

 

Affiche-conf.-fond-blanc-A-Paris---Copie.jpg

 

Le vendredi 28 juin à 20 h, à la salle des Conférences de Saint Marcellin ( espace saint Laurent) la Commission pour des Alternatives au Nucléaire ( CAN) de GSE (Gresivaudan sud ecologie) vous invite à une projection commentée et un débat animés par André PARIS.
 

 

Après avoir réalisé en partenariat avec la CRIIRAD un « Atlas des contaminations radioactives en France et en Europe », André Paris, (géologue et ingénieur agronome aujourd’hui retraité) a constaté que les installations atomiques étaient méconnues même au niveau du « paysage » et ce, au royaume atomique de France qui en est pourvu plus densément que nul autre. Son diaporama commenté, « La France atomique » propose d’en faire le tour avec un sens certain de l’anecdote et de l’humour. Venez nombreux le découvrir.

 

Accueil convivial à 20h par les membres de la CAN

qui seront aussi sur le marché de Saint Marcellin pour distribuer le programme

le samedi 22 entre 10h et 12h.

 

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 20:25

Lettre adressée aux dirigeants du monde par 9 Prix Nobel de la Paix dans les premiers mois de la catastrophe de Fukushima et pour le 25ème anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl.

Lettre ouverte de neuf Prix Nobel de la Paix aux dirigeants du monde
26 avril 2011

En ce 25ème anniversaire de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl en Ukraine - et plus de deux mois après les gigantesques tremblement de terre et raz-de-marée qui ont dévasté le Japon – nous, soussignés et lauréats du Prix Nobel de la Paix, vous demandons d’investir dans un futur plus sûr et plus pacifique en vous engageant pour favoriser les sources d’énergie renouvelable. Il est temps de reconnaître que le nucléaire n’est pas une source d’énergie propre, ni sûre, ni économiquement abordable.

Nous sommes extrêmement inquiets de voir que la vie des Japonais est menacée par la radioactivité dispersée dans l’air, l’eau et la nourriture suite à la panne qui a eu lieu à la centrale nucléaire de Fukushima. Nous sommes fermement convaincus que si le monde cesse d’utiliser l’énergie nucléaire, les générations futures des peuples du monde entier - et en particulier les Japonais qui ont déjà trop souffert - connaîtront une vie plus pacifique et plus sûre.

"Vingt-cinq ans après Tchernobyl, il y a des gens qui affirment que les choses s’améliorent. Je ne suis pas d’accord", c’est ce que dit Mykola Isaiev, qui fut l’un des liquidateurs de Tchernobyl (les personnes qui contribuèrent à nettoyer le site). "Nos enfants sont malades parce qu’ils ont mangé des aliments contaminés et notre économie est anéantie." Isaiev ajoute qu’il peut se mettre à la place des liquidateurs qui travaillent actuellement au Japon. Comme lui, ils ne mettaient probablement pas beaucoup en question la sûreté nucléaire.

Entendez ce que déclare un commerçant de Kesennuma, l’une des villes de la côte Nord-Est ayant subi de plein fouet le tsunami : "Ces radiations sont quelque chose d’absolument effrayant. C’est bien pire qu’un tsunami. Un tsunami, ça se voit. Mais ça, on ne peut pas le voir".

La triste réalité, c’est que la crise radiologique qui frappe actuellement le Japon peut se produire à nouveau dans d’autres pays, comme elle s’est déjà produite à Tchernobyl en Ukraine à l’époque soviétique (en 1986), à Three Mile Island aux États-Unis (en 1979) ainsi qu’à Windscale/Sellafield au Royaume-Uni (en 1957). Les accidents nucléaires peuvent être engendrés - et le sont effectivement – par des catastrophes naturelles - comme un tremblement de terre ou un raz-de-marée – ainsi que par des erreurs et négligences humaines. Dans le monde entier, les gens craignent aussi l’éventualité d’attentats terroristes dirigés contre des centrales nucléaires.

Mais la radioactivité ne doit pas seulement nous inquiéter en cas d’accident nucléaire. Chaque étape de la chaîne du combustible nucléaire relâche de la radioactivité, à commencer par l’extraction de l’uranium ; ensuite, cela continue durant des générations car les déchets nucléaires contiennent du plutonium qui restera toxique pendant des milliers d’années. Malgré des années de recherche, les pays ayant un programme nucléaire, à l’instar des États-Unis, ont échoué à relever le défi que constitue la recherche d’un stockage sûr et sécurisé du combustible nucléaire "usagé". En attendant, des déchets nucléaires supplémentaires sont produits chaque jour.

Les partisans de l’énergie nucléaire doivent affronter le fait que les programmes nucléaires civils fournissent les matières nécessaires à la fabrication d’armes nucléaires. C’est bien là la préoccupation sous-jacente face au programme nucléaire iranien. Tandis que, pour continuer dans la voie de l’énergie atomique, l’industrie nucléaire préfère ignorer cette énorme menace, celle-ci ne disparaît pas du simple fait qu’on la minimise ou qu’on l’ignore.

Nous devons également nous confronter à la dure réalité économique de l’énergie nucléaire. Dans une économie de libre marché, le nucléaire ne rivalise pas avec les autres sources d’énergie, tout simplement parce qu’il n’en a pas la capacité. L’énergie nucléaire est un choix énergétique au coût exorbitant, qui est en général payé par les contribuables. L’industrie nucléaire a reçu des subventions considérables - l’argent des contribuables, donc - de la part des gouvernements, qui ont apporté leur garantie pour le financement de la construction des centrales, pour limiter la responsabilité des opérateurs en cas d’accident et assumer les coûts sanitaires et de dépollution. Il ne tient qu’à nous d’utiliser cet argent public d’une manière plus responsable en l’investissant dans les nouvelles sources d’énergie.

Il y a actuellement plus de 400 réacteurs nucléaires à travers le monde - dont un grand nombre se trouve sur des sites à haut risque de catastrophes naturelles ou de bouleversements politiques. Ces centrales fournissent moins de 7 % de la consommation mondiale d’énergie [1]. En tant que dirigeants du monde, vous pouvez travailler ensemble afin de remplacer cette petite quantité d’énergie d’origine nucléaire par d’autres sources d’énergie facilement disponibles, très sûres et économiquement abordables, pour nous engager vers un avenir sans carbone ni nucléaire.

Il nous est impossible d’empêcher de se produire les catastrophes naturelles comme celle qui vient d’avoir lieu au Japon, mais ensemble nous pouvons faire de meilleurs choix quant à nos sources d’énergie.

Nous sommes en mesure d’abandonner les combustibles fossiles ainsi que l’énergie nucléaire et d’investir dans une révolution des énergies propres. Ce changement est déjà en marche. Ces cinq dernières années, à l’échelle mondiale, l’éolien et le solaire ont produit plus d’énergie que les centrales nucléaires. Les revenus mondiaux provenant du solaire, de l’éolien et des autres sources d’énergie renouvelable ont bondi de 35 % en 2010. Investir dans ces énergies renouvelables sera également créateur d’emplois.

Les sources d’énergie renouvelable sont l’une des clés majeures pour un avenir pacifique. C’est pourquoi on trouve tant de gens à travers le monde - et spécialement les jeunes - qui s’engagent déjà de leur propre initiative dans cette transition, sans attendre que les gouvernements agissent en ce sens.

En s’engageant pour un avenir sans nucléaire et faiblement émetteur de carbone, les États pourront s’associer et renforcer le mouvement mondial, grandissant et de plus en plus influent, de citoyens qui rejettent la prolifération nucléaire et soutiennent les énergies renouvelables. Nous vous demandons de vous joindre à eux pour transmettre un héritage fort qui assurera la vie et la protection non seulement des générations futures mais aussi de notre planète elle-même.

Cordialement,

Betty Williams, Irlande (Prix Nobel 1976)
Mairead Maguire, Irlande (Prix Nobel 1976)
Rigoberta Menchu Tum, Guatemala (Prix Nobel 1992)
Jody Williams, États-Unis (Prix Nobel 1997)
Shirin Ebadi, Iran (Prix Nobel 2003)
Wangari Maathai, Kenya (Prix Nobel 2004)
Archevêque Desmond Tutu, Afrique du Sud (Prix Nobel 1984)
Adolfo Perez Esquivel, Argentine (Prix Nobel 1980)
Président Jose Ramos Horta, Timor oriental (Prix Nobel 1996)

Traduit de l’anglais au français par Laurienne Mazure et Xavier Rabilloud pour le Réseau "Sortir du nucléaire".

- Lire le texte original de la lettre, en anglais

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 20:40

Le nouveau court métrage du CAN !

 

Lumière

 

 

 

 

 

 

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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 13:17

 

 

affiche couleur

 

 

Détails de la programmation

 

 

 

Conférences:

 

 

La Françatomique, avec André Paris

 

(18h à la Halle)

 

Après avoir réalisé en partenariat avec la CRIIRAD : "Contaminations radioactives, Atlas France et Europe", André Paris a constaté que les installations atomiques étaient méconnues, même paysagèrement. Ceci au royaume atomique France qui en est pourvu plus densément que nul autre. Le visiorama commenté : "Françatomique" propose d'en faire le tour.

 

"Un ingénieur agronome et géologue, spécialiste bénévole de la mesure de contamination des sols sillonne toute l’Europe de 1999 à 2001, pour enregistrer une « image » de la radioactivité « vue » à la surface du sol. 3 000 mesures qui apportent une information indépendante sur les conséquences sanitaires de la catastrophe de Tchernobyl."

 

publication: « L’Atlas des contaminations radioactives » d’André Paris, Ed. Yves Michel. 

 

association "les enfants de tchernobyl"

la CRIIRAD

 

 

Le scénario de transition énergétique de Négawatt, avec Samuel Martin:

 

(16h30 à la salle du conseil, mairie)

 

l'association Négawatt


La dépendance française au pétrole et au nucléaire est-elle trop massive pour imaginer un avenir qui en soit libéré ? Non. Un seul scénario a exploré jusqu'au bout cette logique, et sans se confiner au seul secteur électrique (20% de tous les besoins énergétiques français): celui de l'association d'experts NégaWatt, qui propose une trajectoire, décrivant comment l'on passe de 2010 à 2050 avec un système énergétique durable, sans CO2, autonome et sans pari technologique...

 

Ville en transition, avec Philippe Jury

 

(15h, salle du conseil, mairie)

 

Grenoble en transition

 

 

Ateliers (sur les quais):

 

 

14h30 - Fabriquer d'encres végétales, avec Marie Marquet:

3 ateliers d1h: 14h30/15h30/16h30


Teinturière, archéologue et ethnologue, spécialisée dans l'histoire des techniques du textile et de l'usage des plantes en teintures, animera un atelier enfants/adultes pour réaliser soi-meme des encres végétales.

"Archéologue, ethnologue ayant travaillé en Afrique, au Proche orient et en Asie, spécialisée dans l’étude des textiles, et plus précisément des sources naturelles de colorants: plantes tinctoriales, champignons, insectes et mollusques. Des techniques de teintures, présentées régulièrement dans différents musées et sites au travers d’ateliers pour le grand public. Des formations et des stages. Un ouvrage publié chez Belin, intitulé « Guide des teintures naturelles ».

La thématique des teintures végétales permet de transmettre un regard attentif et émerveillé sur le monde : un certain rapport avec notre environnement, qui nous offre de nombreuses ressources aujourd’hui méconnues, à préserver, la fascination pour la manifestation de la chimie des couleurs, le bonheur de marcher en ville ou à la campagne et de pouvoir reconnaitre et nommer les végétaux rencontrés, de savoir en tirer la couleur, grâce à des recettes simple ou complexe issu du patrimoine de chaque culture…. Et donner du sens aux matières et couleurs qui nous servent de deuxième peau."

http://www.teinturesnaturelles.fr/

 

 

Présentation de panneaux solaires par Riquet de la ressourcerie verte:

 

Présentation de panneaux solaires fabriqués à partir de matériaux de récupération

la ressourcerie verte de Romans

 

 

Présentation de séchoirs solaires locaux autoconstruits et modèles de l'association Fééda

 

 

Et durant toute l'après midi:

 

Ateliers pour les enfants:

 

Fabrication de bolas colorées en moins de deux ! (amenez vos vieux journaux!)

 

 

Land-Art avec Mariane Duport, artiste plasticienne:

 

Réalisation d'un mandala

 

 

Musique:

 

 

Kévin et sa guitare -14h:


" Auteur, compositeur et interprète de chanson française, j'écris des chansons à texte depuis quelques années pour lesquelles je m'accompagne à la guitare. Tantôt militantes, tantot poétiques, souvent engagées et toujours sincères, ces chansons parelent de la vie et de mon regard sur celle-ci."

 

 

Philipe Audoin -15h:

 

"Chansons d'humeur, chansons d'humour... Un regard énergétique et poétique où l'utopie rejoint la réalité dans un nouvel enchantement... durable!"

 

 

Bal Folk à 20h avec

 

Folk'season:


Folk'season vous entraine à la découverte d'airs traditionnels de France, du Québec et d'Irlande pour danser ensemble.

www.myspace.com/folksason

 

Les Faucons folks:

 

Venez découvrir des musiques traditionnelles d'horizons divers interprètées par un groupe aux sonorités éclectiques ! 

 

 

 

boire et manger avec nous  

 

 

 

Toute l'après midi ,

 

Bar à bière bio et limonade bio à la pression (Bière du Vercors)

 

Salon de thé sur les quais: gateaux, thés, infusions...sur de confortables canapés en regardant nos dernières créations vidéo pourquoi pas ?   

 

Le soir, repas indien en plein air, proposé par Bastien Faure (pas de réservation)

samosas, riz et dhal, crudités, lassis..


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Qui Sommes Nous?

  • : CAN Commission pour des alternatives au nucléaire sud gresivaudan
  •  CAN  Commission pour des alternatives au nucléaire sud gresivaudan
  • : Le CAN, collectif né le 28/09/11 est devenu la "Commission pour des Alternatives au nucléaire", au sein de l'Association GSE depuis le 15/04/13. Il s’est monté à l’initiative de citoyens de Saint Marcellin, du Royans et des alentours et est ouvert à toutes personnes et associations désireuses d’agir pour l’arrêt du nucléaire et la mise en place d’alternatives durables (ni nucléaire, ni gaz de schistes). contact: cansudgresivaudan@yahoo.fr
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Prochaine réunion

Venez nombreux joindre vos forces vives et esprits créatifs pour un monde meilleur ! Prochaine réunion: le 16/12/13 à 20h30 Maison des Associations de St Marcellin